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Mort d'un rouge gorge

Publié le par Soliane


Une pensée pour le joli rouge gorge qui a laissé la vie dans mon jardin aujourd'hui ... peut-être tué par un des chats qui y élisent domicile pourtant  je n'ai vu aucune trace de blessure ... Je l'ai enterré dans un coin où je dois planter de nouvelles fleurs.

Publié dans nature

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Migration des grues cendrées

Publié le par Soliane

Spectaculaire et merveilleux ! Elles traversent l'Aquitaine depuis quelques jours déjà....    

La Grue cendrée mesure de 124 à 138 cm, pour une envergure de 228 à 245 cm et un poids de 8 à 12 kg. Elle est, comme son nom l'indique et principalement grise avec une bande blanche verticale le long du cou, une touffe de plumes noires garnit la queue. Elle porte sur le crâne une portion de peau nue rouge, peu visible dans la nature.
Elle se nourrit d’insectes, de graines, d'herbes et de jeunes pousses ainsi que de mollusques et de vers.
A l’automne, ces oiseaux puissants voyagent du nord de l’Europe jusqu’au sud de l’Espagne pour y rejoindre leurs quartiers d’hiver.


 Les vols migratoires sont en forme de V ou de Y. Les grues cendrées comme les cigognes ont l'habitude d'utiliser les ascendances thermiques pour s'élever en planant économisant ainsi leur énergie au maximum. Le vol battu est utilisé en cas de mauvais temps, de vol de nuit ou au dessus de la mer. En vol, les grues cendrées crient, la plupart du temps, environ toutes les 10 à 15 secondes. Le chant, un "grou" sonore, s'entend jusqu'à quatre kilomètres. C'est une particularité anatomique du bréchet de la grue qui explique son exceptionnelle puissance.

 

 




Pour assister à un spectacle unique et éblouissant ...


http://www.youtube.com/watch?v=xOMpeKeaUp0

 

Publié dans nature

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La ronde des Champignons...

Publié le par Soliane

Pauvres champignons

  Quand je vais dans la forêt
J
e regarde les champignons

L’amanite elle a la grippe

La coulemelle n’est pas très très belle

La morille est mangée de ch’nilles

Le bolet n’est pas frais, frais, frais

La girolle fait un peu la folle

La langue de bœuf n’a plus l’foie neuf

Le lactaire est très en colère

La clavaire çà c’est son affaire

Le cèpe de son côté perd la tête

Moi, je préfère les champignons d’Paris

Eux, au moins, n’ont pas d’maladies.


Pascale Pautrat

Publié dans nature

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L'art verrier de Louis Comfort Tiffany.

Publié le par Soliane


Louis Comfort Tiffany (1848-1933),  peintre, décorateur et verrier est un des plus talentueux créateurs de tous les temps.

Son regard en matière de couleur et de composition, sa passion pour les effets spectaculaires et exotiques d’ornementation font de lui, dès 1900, un chef de file du design américain dont la réputation s’étend jusque dans les grandes capitales européennes.

 Tree of life (photo prise sur le net)
Photo copyright : The Corning Museum of Glass / Yuri Molodkovets / The Detroit Institute of Art

Son style s'inscrit dans de nombreux mouvements artistiques: Arts§Crafts, Mouvement esthétique américain, Art Nouveau jusqu'au Symbolisme.

Sa production de vases en verre soufflé, vitraux, lampes et objets divers... est aujourd'hui encore très estimée.

Publié dans arts divers

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Un conte de H. Gougaud : la couverture

Publié le par Soliane

 Un saint ermite dit, un jour, à son disciple :

- Mon cher fils, je t’ai tout donné, tu as bien appris, Dieu te garde. Je te laisse tout ce que j’ai : cette couverture de laine dont je te prie de prendre soin. Vis ta vie maintenant. Adieu.

L’ermite s’en alla. Son disciple resta dans sa hutte, sur la colline, priant et mendiant son pain de tous les jours. Or, voilà qu’une nuit d’hiver, un rat rongea sa couverture. Il la reprisa comme il put, puis pensa : « Il me faut un chat pour protéger ce bien sacré que mon maître m’a confié. » Il en trouva un. Ils se plurent. Mais il lui fallait maintenant mendier des repas pour deux. « Les gens sont pauvres, se dit-il. Je crains de leur demander trop. Il faut que je trouve une vache. Elle satisfait nos besoins, et je pourrai prier tranquille. » Il en rencontra une, elle s’était égarée. Mais il lui fallait maintenant du fourrage pour son bestiau. « Le mieux, se dit le saint garçon, serait que je cultive un champ. ». Ce qu’il fit, autour de sa hutte. Mais il n’eut plus guère de temps pour prier comme il le devait. Il engagea donc quelques hommes. Ils s’occupèrent des récoltes. Mais les surveiller, quel travail ! »

« Une femme pourrait m’aider », se dit-il. Il se maria. Il s’agrandit, devint bientôt un opulent propriétaire. Et voilà qu’un jour son vieux maître, passant par là, revint le voir. Il s’étonna.

- Mon fils, dit-il, qu’est-ce que tout cela signifie ?

- Je sais, c’est surprenant, répondit le garçon.

Mais il me fallait conserver cette couverture sacrée que vous m’avez jadis offerte, et c’était la seule façon.


Publié dans A méditer

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